[Test] Marvel vs. Capcom Infinite sur Xbox One

Marvel vs. Capcom Infinite est disponible depuis 2 semaines et j’ai pu voir que les avis étaient divisés. Ils étaient divisés entre ceux qui apprécient ce nouveau Marvel vs. Capcom parce qu’ils ont fait l’effort d’essayer le jeu avant d’émettre un avis, et ceux qui critiquent continuellement toutes les sorties vidéoludiques sur les réseaux sociaux sans avoir jouer à quoi que ce soit puisque, comme vous le savez, c’est devenu une habitude à chaque sortie d’un nouveau jeu… Et pourtant, le gameplay de Marvel vs. Capcom Infinite est selon moi le plus fun de la série. J’ai cette sensation, manette en main, que le jeu est moins « bordélique », moins « brouillon » que les opus précédents grâce à des équipes de deux personnages avec lesquels je prends plaisir à jouer car ici tous les personnages sont utiles et plaisants à maîtriser, les mécanismes du jeu donnent réellement envie de s’investir. D’ailleurs, un simple passage dans le mode défi m’a suffit à confirmer mes impressions puisque, peu importe le personnage que je sélectionnais, je parvenais à l’utiliser facilement et à comprendre les subtilités pour former ensuite des équipes efficaces. Alors forcément, c’est sûr, on se retrouve avec un casting qui a un air de déjà-vu mais en essayant à nouveau ces personnages dans Marvel vs. Capcom Infinite on n’a pas cette sensation que les 3/4 du casting ne sert à rien justement parce qu’ils ont été adaptés pour les changements du gameplay de cet épisode.

Mais cet épisode de Marvel vs . Capcom Infinite marque surtout l’arrivée de deux grosses nouveautés dont le mode scénario et les 6 pierres de l’infini (ndlr: Time, Space, Power, Reality, Soul, Mind) qu’il est possible d’utiliser en plein combat !!!  Ces fameuses pierres représentent 6 types de pouvoir différents qui peuvent être déclenches de deux manières différentes chacune : « l’infinity surge » via une pression sur la touche LB, et l’Infinity Storm via une pression sur la touche LB et RB lorsque la jauge est pleine. L’intérêt de ces pierres vient du fait qu’il sera possible de produire des effets qui peuvent, par exemple, prolonger vos combos, bloquer votre adversaire dans une zone délimiter,d’absorber la vie de votre adversaire et beaucoup d’autres. Fatalement, le jeu porte bien son nom puisque les combinaisons de personnages possibles combinés en plus aux effets des pierres de l’infini permettront aux joueurs les plus aguerris de créer un nombre de combos incalculables. Le mode scénario ? On y arrive les amis !!! Cette fois-ci, Capcom a décidé d’inclure un mode scénario dans Marvel vs . Capcom Infinite avec des scènes animées, des dialogues et une intrigue où vous affronterez Ultron Sigma qui n’est nul autre que la fusion entre Ultron et Sigma (ndlr : Megaman X).

Globalement, ça se regarde, il y a des passages qui sont vraiment sympas et d’autres beaucoup moins qui ont seulement pour but de faire apparaître certains personnages à l’écran. Ce que j’ai surtout apprécier ce sont surtout les petits clins d’oeil liés aux deux univers mais j’avoue que j’aurais préféré que ça continue après la fin pour certaines raisons; vous comprendrez si vous avez fini le mode scénario. Autre point positif selon moi, ce sont les musiques. Oui, les thèmes originaux des personnages de Marvel ont été remplacés mais les nouveaux sont tout aussi agréables (ndlr: celui de Gamora est fantastique), et quelle surpris quand j’ai entendu le thème de Firebrand qui vient tout droit de Gargoyle’s Quest sur Gameboy !!! Alors, c’est sûr, Marvel vs. Capcom Infinite n’est pas exempt de défauts, les X-Men ont disparus, quelques modes originaux en plus auraient été les bienvenus, comme le mode « Heroes and Heralds » ou encore le mode « World Tour » de Street Fighter Alpha 3 mais ça reste un très bon jeu de combat avec des mécaniques de jeu intéressantes à exploiter. Facile à prendre en main, long et plaisant à maîtriser, voilà comment je décrirais ce nouvel opus de Marvel vs . Capcom Infinite.

Meteora Cedric

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[Test] Ark: Survival Evolved sur Xbox One

ARKPreview

Disponible en Game Preview depuis décembre 2016, Ark Survival Evolved a fait un carton sur Xbox One peu de temps après sa disponibilité sur Xbox One. D’ailleurs, il était souvent difficile de rejoindre les serveurs officiels car ils étaient tout simplement pris d’assaut et les développeurs devaient réagir en conséquence en ouvrant de nouveaux serveurs. Il faut dire que le gameplay de Ark Survival Evolved a de quoi séduire les fans des jeux de survie. Imaginez vous sur une île géante que vous allez devoir explorer avec d’autres joueurs, la possibilité de construire votre base, de créer votre clan, votre bateau, de capturer et dresser des dinosaures géants, tout ça avec le soucis du détail puisque vous allez devoir vous nourrir, vous réchauffez, apprendre à fabriquer certains objets et même revenir au jour le jour sur les serveurs officiels en ligne puisque la qualité des matériaux utilisés représentent la durée avant laquelle vous allez devoir vous reconnecter, sous peine que les joueurs qui ne sont pas de votre clan pourront détruire votre base et vous piller (si vous êtes en PVE).

Non, sérieusement, j’ai toujours défendu le gameplay de Ark Survival Evolved parce qu’il devient tout simplement démentiel et addictif à partir du moment où vous commencez à jouer en tribu. Le problème ici c’est que la partie technique sur Xbox One n’a pas l’air optimisée avec des chutes de framerate assez régulières des bugs qui sont parsemés ici et là, même si pas mal d’entre-eux on été corrigés à ce jour. Mais dans un sens, était-il possible de faire mieux avec les capacités techniques de la Xbox One ? J’ai pu voir la version PC et je l’ai trouvée très correcte et j’attends avec impatience de voir ce que va donner la version Xbox One X puisque le jeu sera compatible sans frais. D’après les développeurs et la vidéo de l’E3 2017, la version Xbox One X de Ark Survival Evolved qui sera disponible le jour de la sortie de la console sera à la hauteur techniquement, et comme du nouveau contenu vient régulièrement enrichir le contenu déjà conséquent, je ne devrais pas avoir de mal à y revenir après plus de 500 heures passées sur le jeu de base.

Alors, pour en revenir au gameplay puisque toute la magie d’un jeu tel que Ark Surival Evolved se déroule à ce niveau, il faut savoir que pendant les premières heures du jeu vous êtes rien du tout sauf une victime, de la nourriture pour toutes les bestioles qui grouillent sur l’île. Vous allez devoir apprendre à gérer votre temps, appréhender les mécanismes et bâtir petit à petit votre chez vous. La première chose à faire est inévitablement de construire une petite maison en paille avec un feu pour maintenir votre personnage en vie et créer de l’équipement. Donc, vous allez devoir ramasser des cailloux et briser des arbres avec vos mains pour créer des outils, et le fait de créer des outils vous permettra de récolter plus de ressources mais aussi de gagner de l’expérience pour que votre personnage se fatigue moins vite, être plus rapide et apprendre des formules pour créer de nouveaux objets. Chaque nouvel objet offre de nouvelles perspectives comme par exemple les établis et les forges qui sont utiles pour créer une armure, des armes et toute sorte d’objets qui vont améliorer votre quotidien mais aussi développer le côté esthétique de votre maison, vos dinosaures ou votre personnage.

Après quelques jours de survie, puisque le jeu inclut un système de temps, vous aurez une base toujours plus grande avec des armoires qui seront utiles pour contenir toutes vos possessions, vous aurez peut-être construit votre bateau pour naviguer sur les mers, et vous aurez peut-être même commencer à dresser de petits animaux. Et à ce moment-là, vous passerez peut-être à la vitesse supérieure en créant votre tribu pour faciliter la capture des dinosaures beaucoup plus costauds que vous. Vous pourrez ainsi planifier une attaque sur un t-rex (ndlr : pas dès le début, faut pas déconner…) qu’il faudra tenter d’endormir afin de le nourrir au sol pendant plusieurs heures et ainsi provoquer sa capture. En fait, il y a tellement de choses à faire dans Ark Survival Evolved qu’on ne sait absolument pas où donner de la tête et du coup on se laisse porter par le jeu, on vit au jour le jour et on se retrouve confronter à l’imprévisible. C’est ça qui est génial, on est constamment en danger, une erreur peut vous coûter cher si vous n’avez pas une bonne tribu pour vous prêter main forte et le mode PVP, le véritable mode de Ark Survival Evolved, où les structures sont destructibles avec la possibilité de tuer les autres joueurs et les piller, peut être brutal pour les joueurs qui ne sont pas préparés face au danger qui les attend. Si Ark Survival Evolved vous intéresse, il est disponible sur Xbox One en version digitale et même en version boîte depuis quelques jours.

Meteora Cedric

[Test] Sonic Mania sur Xbox One

Le scénario de Sonic Mania démarre avec les nouveaux robots du Dr. Eggman qui déterrent une émeraude sous le nez de Sonic et ses amis. Soudain, en une fraction de seconde, nos héros se retrouvent téléporter à Green Hill Zone dans le passé; le tout premier niveau de Sonic 1. Et si tout démarre de manière assez classique, vous allez vite vous rendre compte en traversant les niveaux que les boss sont différents, que les tracés ne sont plus les mêmes, qu’il y a de nouveaux pièges, que les musiques ont été améliorées et que par conséquent, les zones qui font leur retour ont été modifiées par les développeurs. Bien évidemment, il y a aussi de nouvelles zones qui s’intègrent parfaitement dans l’univers des Sonic Megadrive avec parfois quelques easter eggs forts sympathiques (ndlr : un en particulier si vous connaissez l’un des slogans de l’époque). Avec Sonic Mania, on a donc droit à un nouvel opus 2D des aventures de Sonic en 1080p/60fps qui joue sur la corde de la nostalgie mais qui propose suffisamment de contenu que pour émerveiller les fans de la première heure, et mêmes les nouveaux venus.

C’est ainsi que l’on prendra plaisir à parcourir Sonic Mania en long et en large afin de (re-)découvrir ce qui a fait le succès des aventures du hérisson le plus rapide de la planète. Rassurez-vous, il est toujours possible de récolter les émeraudes dans les niveaux bonus pour provoquer un événement particulier, et il se pourrait même que ce cher Knuckles ait droit à un parcours légèrement différent de Sonic & Tails mais je n’en dis pas plus. Pour en revenir aux niveaux bonus qui permettent de récolter les émeraudes, ceux-ci sont déjà connus puisqu’ils viennent directement de Sonic CD mais ce n’est pas tout, vous pourrez aussi collecter des médailles en finissant les niveaux bonus inspirés de Sonic 3 pour débloquer quelques surprises dans la partie bonus et même des secrets pour modifier le gameplay de vos parties. D’autres modes de jeux font leur apparition dans Sonic Mania comme le mode contre la montre où il faut finir un niveau au choix le plus rapidement possible pour atteindre la première place du classement en ligne, ou encore le mode compétition avec l’écran scindé en deux si vous voulez jouer contre un ami. Et si vous avez déjà jouer aux anciens Sonic, vous saurez probablement qu’il est possible en mode solo de prendre la seconde manette pour contrôler Tails, c’est pas indiqué mais ça fonctionne.

Maintenant, la bonne nouvelle pour les joueurs qui auraient pu être rebutés par la difficulté des anciens opus 2D c’est qu’on est rarement à court d’anneaux quand on subit des dégâts dans Sonic Mania. Les anneaux ont tendances à rebondir vers vous en grande quantité plutôt qu’à disparaître rapidement. Du coup, vous pouvez vous permettre une plus grande marge d’erreur et même d’être un peu plus « rentre dedans » avec les boss puisque vous aurez pratiquement toujours un anneau sur vous. Je vais parler ici en tant que fan de la série puisque j’ai toujours été fan de Sega et ses nombreuses licences, mais aussi en tant que fan déçu par les derniers jeux sans saveurs qui sont sortis sur nos consoles de salon. Pour moi, Sonic Mania fait clairement partie des meilleurs jeux de la licence avec Sonic 3 sur Megadrive (ndlr : mon opus favori), c’est exactement ce Sonic là que j’attendais depuis des années. Du coup, je suis curieux par rapport à Sonic Force pour certaines raisons évidentes mais aussi parce que, grâce à Sonic Mania, j’ai à nouveau confiance envers les développeurs, j’aimerais vraiment voir ce résultat avec le prochain opus en 3D. Sonic Mania est disponible dès maintenant sur Xbox One pour 19,99€.

Meteora Cedric

[Test] Valkyria Revolution sur Xbox One


Si vous jouez aussi sur Playstation, vous avez peut-être eu la chance de découvrir la série des Valkyria Chronicles, une sorte de RPG qui misait avant tout sur son côté tactique. C’était assez particulier à l’époque car vos déplacements vidaient progressivement votre jauge d’action et, du coup, il fallait s’approcher des ennemis de façon à éviter d’encaisser les tirs ennemis pendant leurs tours. Alors, pour rappel, ce premier opus a eu droit à un remake l’année passée sur Playstation 4. J’ai eu aussi l’occasion de jouer à Valkyria Chronicles 2 sur PSP lors de sa sortie en 2010 mais le 3ème épisode (qui était également sur PSP) n’a jamais été traduit par contre. La grande surprise de cette année pour moi, ça a été l’annonce de Valkyria Revolution en Europe mais en plus avec une sortie prévue sur Xbox One; la console qui manque cruellement de RPG japonais. Autant dire que j’étais vraiment impatient d’essayer ce spin-off qui, précisons-le, n’est pas une suite des anciens opus de la série.

Mais parlons un peu du scénario. Dans Valkyria Revolution, vous incarnez Amleth Gronkjaer, le capitaine des Vanargand qui est une équipe de soldats d’élite du Royaume de Jutland où chacun des membres se sont spécialisés dans un domaine particulier. Leur objectif est non seulement de libérer le royaume de Jutland mais aussi d’éliminer le Valkyria de l’empire de Rus. En fait, il faut savoir que l’empire de Rus oppresse le royaume de Jutland ainsi que ses contrées environnantes, mais qu’ils ont aussi un demi-dieu (Valkyria) en tant qu’allié. Pour rajouter de l’huile sur le feu, le village de nos héros avait été détruit lorsqu’ils étaient plus jeune, l’une des raisons pour lesquelles ils se sont « développer » pour préparer leur vengeance et la libération du royaume de Jutland. C’est assez complexe à expliquer car les dialogues sont assez longs et nombreux, et il y a énormément d’éléments à expliquer mais c’est l’un des points forts du jeu.   

Il faut donc suivre attentivement tout au long du jeu mais, pas de panique si vous voulez consulter les détails sur certains points, il est possible de le faire grâce à deux PNJ qui tiennent des bouquins juste après l’écran titre. Le personnage de gauche s’occupe de la partie « encyclopédie » tandis que le personnage de droite vous permet de continuer votre partie. Mais le point le plus important selon moi, la plus grande différence avec la série originale des Valkyria Chronicles, c’est le gameplay qui mélange les aspects stratégiques et combat en temps réel. Ici, vous contrôlez vos personnages en permanence et vous pouvez établir des stratégies comme, par exemple, vous cacher derrière un mur, vous mettre à couvert pour éviter les tirs, donner des ordres pour attaquer d’une certaine manière, customiser vos alliés et beaucoup d’autres. Foncer dans le tas ? Bien sûr, vous pouvez le faire, mais ça risque de ne pas fonctionner du tout quand vous arriverez au second chapitre; d’autant plus que vous viderez votre jauge d’action bêtement pour vous retrouver avec un personnage qui ne peut plus attaquer pendant quelques secondes.

Maintenant, sur la partie technique, il faut savoir que les graphismes de Valkyria Revolution ont été fait grâce à un moteur graphique spécifique qui permet de proposer des traits « dessinés ». Ceci dit je trouve que les Valkyria Chronicles étaient beaucoup plus représentatifs de ce que permettait de faire ce fameux moteur graphique, je vous invite à aller voir des vidéos et vous verrez de quoi je parle, on avait vraiment cette impression d’avoir un effet « dessin ». Par contre, en ce qui concerne la bande son de Valkyria Revolution, elle est juste magnifique et c’est pas étonnant vu que l’on retrouve Yasunori Mitsuda aux commandes (Chrono Trigger, Xenoblades Chronicles, Xenogears, Chrono Cross, etc), un grand compositeur de l’univers des j-rpgs. Finalement, j’ai aimé le scénario de Valkyria Revolution, son atmosphère, sa bande son mais le gameplay un peu moins. J’aurais préféré que les développeurs partent dans une seule direction en proposant un jeu tactique comme avant même si, précisons-le, c’est un spin-off et ils ont voulu essayer quelque chose de nouveau. 

Meteora Cedric

[Test] Portal Knights sur Xbox One

Dernièrement, j’ai eu l’opportunité de pouvoir réaliser le test de Portal Knights sur Xbox One. Si vous avez déjà entendu parler du jeu sur PC, vous saurez forcément qu’il s’agit d’un sandbox/RPG qui emprunte pas mal d’éléments de Minecraft. On note par exemple le fait de pouvoir placer des blocs, crafter des objets à partir de matières premières, laisser libre court à son imagination, etc. La grande différence, c’est que Portal Knights mise avant tout sur son côté RPG avec la présence de 3 classes différentes (Guerrier, Archer, Magicien), la montée de niveau, les compétences, les boss, les portails et tout un tas d’éléments qui vont vous pousser à combattre et réaliser des quêtes auprès des PNJs pour être en mesure de visiter de nouvelles îles. Et finalement, le concept devient rapidement addictif dans le sens où vous avez absolument envie de reconstruire les portails et voir ce qu’il y aura après.

Mais que sont ces fameux portails ? Et bien, c’est le principe de base du jeu puisque vous allez devoir combiner des fragments de portails récoltés sur les ennemis pour crafter 6 blocs colorés. Ces 6 blocs colorés représentent un coût qui va vous permettre d’enclencher un portail et visiter une nouvelle île avec de nouveaux ennemis plus forts, un nouveau biome, des PNJs, des trésors et tout un tas de choses. Bien évidemment, les ennemis ne lâchent pas que des fragments de portails, ils donnent de l’expérience, des matières premières, des recettes de crafts parfois très rares et même des objets comme, par exemple, un trophée pour décorer votre maison. Pour pousser encore plus loin le côté RPG, les développeurs ont même inclus des quêtes temporaires qui s’affichent sur la carte générale des portails, des fois où vous auriez fini toutes les quêtes des personnages non jouables.

L’un des plus gros points forts de Portal Knights selon moi, c’est son univers. Si les graphismes mettent l’accent sur le côté mignon, le jeu est beau, fluide, coloré, net avec une bande son plutôt agréable, je n’ai pas eu cette réaction de rejet que j’ai pu avoir avec Minecraft à ses débuts. Je dirais même que lorsqu’on vient d’un autre jeu du même genre, on sent tout de suite la différence en terme de présentation. La seule chose que je regrette avec Portal Knights, c’est le nombre de boss qui est très limité, et l’inégalité en ce qui concerne leur difficulté. Les deux premiers boss ne réagissent quasiment pas et le troisième boss vous bourre dedans en spammant sa magie, et il n’y a absolument rien d’épique pendant ces combats, aucune sensation qui s’en dégage. Mais bon, sachant que les développeurs sont à l’écoute sur les forums, Portal Knights devrait faire son bout de chemin et devenir un incontournable; surtout qu’il est disponible dès maintenant sur Xbox One pour 19,99 €, et c’est clairement un très bon prix vu la qualité du titre.

Meteora Cedric