[Test] Dragon Ball Xenoverse 2 sur Xbox One

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Ca y est, je suis enfin sorti de la salle du temps après avoir doser ce nouveau Dragon Ball Xenoverse 2 pendant plus d’une centaine d’heures. Alors, comme dans le précedent opus, il s’agira de créer son personnage parmi 5 classes différentes : les saiyans, les humains, les nameks, les majins ainsi que la race des freezers. Et les développeurs n’ont pas fait les choses à moitié puisque l’on vous demandera si vous désirez récupérer vos données de Dragon Ball Xenoverse premier du nom. Mais dans quel but ? Et bien, votre personnage est reconnu en tant que héros et fera même quelques apparitions; et ce sera aussi l’occasion de récupérer quelques bonus pour bien débuter la partie. Mais revenons à nos saiyans. Pour ne rien changer, vous êtes une fois de plus un patrouilleur du temps, et à l’aide de Trunks vous allez devoir « réparer » des moments de la trame scénaristique qui ont été modifiés par les grands méchants. Et parmi eux se trouvent des têtes bien connues si vous avez vu les OAV, on citera par exemple Slugh, Thalès, Cooler, Bardock en tenue de Time Breaker (Dragon Ball Heroes), Janemba, Broly et bien évidemment le duo Mira/Towa pour contrôler le tout. 

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En comparaison avec le premier opus, Dragon Ball Xenoverse 2 permet de se promener dans une ville géante appellée Conton City. C’est là que vous pourrez vous faire des amis, progresser dans le scénario, monter de niveau, participer aux quêtes parrallèles (les quêtes annexes), suivre des entraînements avec vos maîtres, réaliser des quêtes bonus pour des personnages connus, jouer à des mini-games, accéder aux boutiques pour acheter de nouvelles tenues, des items et des techniques, mais aussi participer aux toutes nouvelles quêtes expertes où il est conseillé d’être à 6 joueurs car la difficulté est au rendez-vous. De temps à autres, vous aurez même des quêtes de raid où les joueurs n’auront pas d’autres choix que celui d’être au niveau 80 tout en étant équipé des meilleurs techniques disponibles. La taille de la map et toutes ses petites quêtes dispersées ici et là raviront les fans du manga à coup sûr. Et bien entendu, vous pourrez toujours invoquer le dragon Shenron afin de réaliser un voeu parmi une liste prédéfinie mais pour ça il va falloir partir à la recherche des fameuses 7 boules de crystal.   

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Difficile de ne pas mentionner le gameplay lorsque l’on parle d’un nouveau jeu Dragon Ball puisque c’est le point principal qui fera de lui un jeu digne de la série ou pas. Et sur ce plan là, quelques efforts ont été fait même si la partie technique vient encore entâcher le tableau avec une caméra qui fait des siennes. D’entrée de jeu, on note une amélioration au niveau de la gestion de la bar de stamina, de l’équilibrage par rapport au premier opus, mais aussi des téléportations. Pour le reste les combos à base de coups faibles/forts, les kikohas et les poursuites sortent toujours aussi bien sauf quand la caméra part en vrille lors des combats affichant plusieurs personnages à l’écran ou bien quand le lag prend le dessus lors des parties en ligne. Malgré tout, il faut préciser que les combats passent désormais en 60fps et du coup le dynamisme monte d’un cran. Les coups et les téléportations s’enchaînent, la bande son est excellente surtout la musique des entraînements et celle de la création des personnages, le contenu est au rendez-vous avec une mine de choses à obtenir un peu partout dans la ville. Finalement, ce Dragon Ball Xenoverse 2 fait partie des « bons jeux Dragon Ball » avec un petit côté MMO encore plus développé et qui n’est pas pour déplaire. Du coup, on s’impatiente déjà à l’idée de voir ce que les développeurs ont prévus pour la suite puisqu’il est possible de soumettre ses idées via un site spécifique, et je trouve ça plutôt génial  !!!

Meteora Cedric

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[Test] Ark: Survival Evolved sur Xbox One

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Disponible en Game Preview depuis décembre 2016, Ark Survival Evolved a fait un carton sur Xbox One peu de temps après sa disponibilité sur Xbox One. D’ailleurs, il était souvent difficile de rejoindre les serveurs officiels car ils étaient tout simplement pris d’assaut et les développeurs devaient réagir en conséquence en ouvrant de nouveaux serveurs. Il faut dire que le gameplay de Ark Survival Evolved a de quoi séduire les fans des jeux de survie. Imaginez vous sur une île géante que vous allez devoir explorer avec d’autres joueurs, la possibilité de construire votre base, de créer votre clan, votre bateau, de capturer et dresser des dinosaures géants, tout ça avec le soucis du détail puisque vous allez devoir vous nourrir, vous réchauffez, apprendre à fabriquer certains objets et même revenir au jour le jour sur les serveurs officiels en ligne puisque la qualité des matériaux utilisés représentent la durée avant laquelle vous allez devoir vous reconnecter, sous peine que les joueurs qui ne sont pas de votre clan pourront détruire votre base et vous piller (si vous êtes en PVE).

Non, sérieusement, j’ai toujours défendu le gameplay de Ark Survival Evolved parce qu’il devient tout simplement démentiel et addictif à partir du moment où vous commencez à jouer en tribu. Le problème ici c’est que la partie technique sur Xbox One n’a pas l’air optimisée avec des chutes de framerate assez régulières des bugs qui sont parsemés ici et là, même si pas mal d’entre-eux on été corrigés à ce jour. Mais dans un sens, était-il possible de faire mieux avec les capacités techniques de la Xbox One ? J’ai pu voir la version PC et je l’ai trouvée très correcte et j’attends avec impatience de voir ce que va donner la version Xbox One X puisque le jeu sera compatible sans frais. D’après les développeurs et la vidéo de l’E3 2017, la version Xbox One X de Ark Survival Evolved qui sera disponible le jour de la sortie de la console sera à la hauteur techniquement, et comme du nouveau contenu vient régulièrement enrichir le contenu déjà conséquent, je ne devrais pas avoir de mal à y revenir après plus de 500 heures passées sur le jeu de base.

Alors, pour en revenir au gameplay puisque toute la magie d’un jeu tel que Ark Surival Evolved se déroule à ce niveau, il faut savoir que pendant les premières heures du jeu vous êtes rien du tout sauf une victime, de la nourriture pour toutes les bestioles qui grouillent sur l’île. Vous allez devoir apprendre à gérer votre temps, appréhender les mécanismes et bâtir petit à petit votre chez vous. La première chose à faire est inévitablement de construire une petite maison en paille avec un feu pour maintenir votre personnage en vie et créer de l’équipement. Donc, vous allez devoir ramasser des cailloux et briser des arbres avec vos mains pour créer des outils, et le fait de créer des outils vous permettra de récolter plus de ressources mais aussi de gagner de l’expérience pour que votre personnage se fatigue moins vite, être plus rapide et apprendre des formules pour créer de nouveaux objets. Chaque nouvel objet offre de nouvelles perspectives comme par exemple les établis et les forges qui sont utiles pour créer une armure, des armes et toute sorte d’objets qui vont améliorer votre quotidien mais aussi développer le côté esthétique de votre maison, vos dinosaures ou votre personnage.

Après quelques jours de survie, puisque le jeu inclut un système de temps, vous aurez une base toujours plus grande avec des armoires qui seront utiles pour contenir toutes vos possessions, vous aurez peut-être construit votre bateau pour naviguer sur les mers, et vous aurez peut-être même commencer à dresser de petits animaux. Et à ce moment-là, vous passerez peut-être à la vitesse supérieure en créant votre tribu pour faciliter la capture des dinosaures beaucoup plus costauds que vous. Vous pourrez ainsi planifier une attaque sur un t-rex (ndlr : pas dès le début, faut pas déconner…) qu’il faudra tenter d’endormir afin de le nourrir au sol pendant plusieurs heures et ainsi provoquer sa capture. En fait, il y a tellement de choses à faire dans Ark Survival Evolved qu’on ne sait absolument pas où donner de la tête et du coup on se laisse porter par le jeu, on vit au jour le jour et on se retrouve confronter à l’imprévisible. C’est ça qui est génial, on est constamment en danger, une erreur peut vous coûter cher si vous n’avez pas une bonne tribu pour vous prêter main forte et le mode PVP, le véritable mode de Ark Survival Evolved, où les structures sont destructibles avec la possibilité de tuer les autres joueurs et les piller, peut être brutal pour les joueurs qui ne sont pas préparés face au danger qui les attend. Si Ark Survival Evolved vous intéresse, il est disponible sur Xbox One en version digitale et même en version boîte depuis quelques jours.

Meteora Cedric

[Test] Portal Knights sur Xbox One

Dernièrement, j’ai eu l’opportunité de pouvoir réaliser le test de Portal Knights sur Xbox One. Si vous avez déjà entendu parler du jeu sur PC, vous saurez forcément qu’il s’agit d’un sandbox/RPG qui emprunte pas mal d’éléments de Minecraft. On note par exemple le fait de pouvoir placer des blocs, crafter des objets à partir de matières premières, laisser libre court à son imagination, etc. La grande différence, c’est que Portal Knights mise avant tout sur son côté RPG avec la présence de 3 classes différentes (Guerrier, Archer, Magicien), la montée de niveau, les compétences, les boss, les portails et tout un tas d’éléments qui vont vous pousser à combattre et réaliser des quêtes auprès des PNJs pour être en mesure de visiter de nouvelles îles. Et finalement, le concept devient rapidement addictif dans le sens où vous avez absolument envie de reconstruire les portails et voir ce qu’il y aura après.

Mais que sont ces fameux portails ? Et bien, c’est le principe de base du jeu puisque vous allez devoir combiner des fragments de portails récoltés sur les ennemis pour crafter 6 blocs colorés. Ces 6 blocs colorés représentent un coût qui va vous permettre d’enclencher un portail et visiter une nouvelle île avec de nouveaux ennemis plus forts, un nouveau biome, des PNJs, des trésors et tout un tas de choses. Bien évidemment, les ennemis ne lâchent pas que des fragments de portails, ils donnent de l’expérience, des matières premières, des recettes de crafts parfois très rares et même des objets comme, par exemple, un trophée pour décorer votre maison. Pour pousser encore plus loin le côté RPG, les développeurs ont même inclus des quêtes temporaires qui s’affichent sur la carte générale des portails, des fois où vous auriez fini toutes les quêtes des personnages non jouables.

L’un des plus gros points forts de Portal Knights selon moi, c’est son univers. Si les graphismes mettent l’accent sur le côté mignon, le jeu est beau, fluide, coloré, net avec une bande son plutôt agréable, je n’ai pas eu cette réaction de rejet que j’ai pu avoir avec Minecraft à ses débuts. Je dirais même que lorsqu’on vient d’un autre jeu du même genre, on sent tout de suite la différence en terme de présentation. La seule chose que je regrette avec Portal Knights, c’est le nombre de boss qui est très limité, et l’inégalité en ce qui concerne leur difficulté. Les deux premiers boss ne réagissent quasiment pas et le troisième boss vous bourre dedans en spammant sa magie, et il n’y a absolument rien d’épique pendant ces combats, aucune sensation qui s’en dégage. Mais bon, sachant que les développeurs sont à l’écoute sur les forums, Portal Knights devrait faire son bout de chemin et devenir un incontournable; surtout qu’il est disponible dès maintenant sur Xbox One pour 19,99 €, et c’est clairement un très bon prix vu la qualité du titre.

Meteora Cedric

[Test] Valkyria Revolution sur Xbox One


Si vous jouez aussi sur Playstation, vous avez peut-être eu la chance de découvrir la série des Valkyria Chronicles, une sorte de RPG qui misait avant tout sur son côté tactique. C’était assez particulier à l’époque car vos déplacements vidaient progressivement votre jauge d’action et, du coup, il fallait s’approcher des ennemis de façon à éviter d’encaisser les tirs ennemis pendant leurs tours. Alors, pour rappel, ce premier opus a eu droit à un remake l’année passée sur Playstation 4. J’ai eu aussi l’occasion de jouer à Valkyria Chronicles 2 sur PSP lors de sa sortie en 2010 mais le 3ème épisode (qui était également sur PSP) n’a jamais été traduit par contre. La grande surprise de cette année pour moi, ça a été l’annonce de Valkyria Revolution en Europe mais en plus avec une sortie prévue sur Xbox One; la console qui manque cruellement de RPG japonais. Autant dire que j’étais vraiment impatient d’essayer ce spin-off qui, précisons-le, n’est pas une suite des anciens opus de la série.

Mais parlons un peu du scénario. Dans Valkyria Revolution, vous incarnez Amleth Gronkjaer, le capitaine des Vanargand qui est une équipe de soldats d’élite du Royaume de Jutland où chacun des membres se sont spécialisés dans un domaine particulier. Leur objectif est non seulement de libérer le royaume de Jutland mais aussi d’éliminer le Valkyria de l’empire de Rus. En fait, il faut savoir que l’empire de Rus oppresse le royaume de Jutland ainsi que ses contrées environnantes, mais qu’ils ont aussi un demi-dieu (Valkyria) en tant qu’allié. Pour rajouter de l’huile sur le feu, le village de nos héros avait été détruit lorsqu’ils étaient plus jeune, l’une des raisons pour lesquelles ils se sont « développer » pour préparer leur vengeance et la libération du royaume de Jutland. C’est assez complexe à expliquer car les dialogues sont assez longs et nombreux, et il y a énormément d’éléments à expliquer mais c’est l’un des points forts du jeu.   

Il faut donc suivre attentivement tout au long du jeu mais, pas de panique si vous voulez consulter les détails sur certains points, il est possible de le faire grâce à deux PNJ qui tiennent des bouquins juste après l’écran titre. Le personnage de gauche s’occupe de la partie « encyclopédie » tandis que le personnage de droite vous permet de continuer votre partie. Mais le point le plus important selon moi, la plus grande différence avec la série originale des Valkyria Chronicles, c’est le gameplay qui mélange les aspects stratégiques et combat en temps réel. Ici, vous contrôlez vos personnages en permanence et vous pouvez établir des stratégies comme, par exemple, vous cacher derrière un mur, vous mettre à couvert pour éviter les tirs, donner des ordres pour attaquer d’une certaine manière, customiser vos alliés et beaucoup d’autres. Foncer dans le tas ? Bien sûr, vous pouvez le faire, mais ça risque de ne pas fonctionner du tout quand vous arriverez au second chapitre; d’autant plus que vous viderez votre jauge d’action bêtement pour vous retrouver avec un personnage qui ne peut plus attaquer pendant quelques secondes.

Maintenant, sur la partie technique, il faut savoir que les graphismes de Valkyria Revolution ont été fait grâce à un moteur graphique spécifique qui permet de proposer des traits « dessinés ». Ceci dit je trouve que les Valkyria Chronicles étaient beaucoup plus représentatifs de ce que permettait de faire ce fameux moteur graphique, je vous invite à aller voir des vidéos et vous verrez de quoi je parle, on avait vraiment cette impression d’avoir un effet « dessin ». Par contre, en ce qui concerne la bande son de Valkyria Revolution, elle est juste magnifique et c’est pas étonnant vu que l’on retrouve Yasunori Mitsuda aux commandes (Chrono Trigger, Xenoblades Chronicles, Xenogears, Chrono Cross, etc), un grand compositeur de l’univers des j-rpgs. Finalement, j’ai aimé le scénario de Valkyria Revolution, son atmosphère, sa bande son mais le gameplay un peu moins. J’aurais préféré que les développeurs partent dans une seule direction en proposant un jeu tactique comme avant même si, précisons-le, c’est un spin-off et ils ont voulu essayer quelque chose de nouveau. 

Meteora Cedric

[Test] Ultimate Marvel vs. Capcom 3 sur Xbox One

Sorti en 2011 quelques mois après Marvel vs . Capcom 3 sur Xbox 360 et Playstation 3, Ultimate Marvel vs. Capcom 3 débarquait avec ses nouveaux personnages, le mode « Héros et Hérauts » directement inclus ainsi qu’un boss géant que l’on ne présente plus puisqu’il s’agit de Galactus. Aujourd’hui, Capcom propose de (re-)découvrir Ultimate Marvel vs. Capcom 3 en 1080p/60fps sur les dernières consoles de salon avec un mode galerie en bonus et franchement, pour 25€, c’est une excellente idée quand je vois le nombre d’amis fans Marvel qui n’avaient pas mis les mains sur le jeu à l’époque de la sortie. Enfin, après une bonne dizaines d’heures sur le jeu avec un ami, on s’éclate toujours autant à balancer des combos dévastateurs. Il faut dire que Ryota Niitsuma et son équipe avaient fait un sacré bon boulot avec le gameplay de ce troisième opus en proposant des personnages variés qui avaient tous leur petite particularité. En effet, c’est un détail que je trouvais particulièrement admirable à l’époque mais on retrouve des éléments venant des jeux originaux dans la façon de jouer chaque personnage. Les développeurs n’ont pas simplement copier le design des personnages Capcom pour ensuite créer un moveset totalement imaginaire.

Dans Ultimate Marvel vs. Capcom 3, vous allez pouvoir exploiter les spécificités des 50 personnages avec les tenues bonus qui étaient disponibles en DLC. Vous pourrez, par exemple, vous faire une équipe avec Wolverine des X-Men, Ryu de Street Fighter, et Dante de Devil May Cry afin d’enchaîner les combos aériens et finir en beauté avec une furie de toute beauté. Comme j’avais déjà passé pas mal de temps sur les opus précédents, je savais déjà que le gameplay regorge de subtilité mais, à vrai dire, certains mécanismes ne sont utiles que si vous désirez jouer à haut niveau. Quelqu’un qui veut juste sélectionner ses personnages favoris et s’amuser contre l’ordinateur aura largement de quoi passer le temps; d’autant plus qu’il y a pas mal de modes intéressants si vous êtes plutôt du genre à jouer seul dans votre coin. C’est le cas du mode « Héros et Hérauts » qui permet de collectionner des cartes plus ou moins rares allant jusqu’à modifier certains aspects du gameplay selon les combinaisons, ou du mode mission qui vous demandera de réaliser certains combos difficiles mais pas forcément insurmontables; enfin ça dépend de votre affinité avec le gameplay du personnage en question car certains combos nécessitent un timing particulier et une bonne compréhension des subtilités de leur moveset.

Autre détail fort sympathique, ce sont les fin du mode arcade (ndlr : parfois très drôles avec des personnages exclusifs) que l’on débloque en donnant le coup fatal à Galactus même si ça nécessite de donner chaque coup final avec les 50 personnages du roster puisque les fins des coéquipiers ne se débloquent pas. L’avantage c’est que le mode arcade est assez rapide à finir par rapport à d’autres jeux du genre et vous pourrez revoir les fins dans le mode gallerie avec les biographies, les illustrations, les cinématiques, l’artbook « Marvel vs. Capcom Official Complete Works » (ndlr: GÉNIAL !!!) et beaucoup d’autres. Il est même possible d’écouter les musiques, les sons, de modifier les voix d’un personnage particulier vers la version américaine ou japonaise, de débloquer des titres en accumulant les points pour personnaliser sa carte et la montrer en ligne à vos potes. Alors franchement, vu le prix, ça vaut vraiment le coup, surtout qu’on a beaucoup de choix au niveau des jeux de combat sur Xbox One. Le seul détail qui m’a vraiment ennuyé sur Xbox One et qui est entièrement de la faute à Microsoft, c’est le fait que je n’ai pas pu utiliser mes sticks arcade Xbox 360 sur Xbox One alors qu’il est tout à fait possible de le faire sur Playstation 4. Ultimate Marvel vs. Capcom 3 est disponible dès maintenant pour 24,99€ sur Xbox One et je vous le conseille absolument en attendant la sortie de Marvel vs. Capcom: Infinite plus tard dans l’année.

Meteora Cedric